Retour d’expérience · Euro-Locks

Euro-Locks Belgium reprend le contrôle de son reporting financier

Spécialiste des serrures mécaniques et industrielles et filiale du groupe britannique Lowe & Fletcher, Euro-Locks Belgium a connecté Winbooks à EMASPHERE. Compiler son reporting financier ne lui prend plus une journée entière, mais une heure.

Euro-Locks Belgium, client EMASPHERE

À propos d’Euro-Locks Belgium

Euro-Locks Belgium est une entreprise spécialisée dans les systèmes de verrouillage, en particulier de serrures (mécaniques et industrielles), depuis 1972. Elle fait partie du groupe britannique Lowe & Fletcher et a connecté son logiciel comptable Winbooks à EMASPHERE.

Deux directeurs financiers échangent devant un ordinateur portable

Avant de passer à EMASPHERE, je perdais une journée entière à compiler des informations pour sortir un reporting.

Pascal Deknop CFO, Euro-Locks Belgium

La réalisation du reporting financier était une tâche chronophage et complexe

« À mon arrivée chez Euro-Locks, nous avions perdu 4 mois de données financières. Il n’existait pas d’outil de reporting automatisé. Imaginez que nous ayons eu un besoin urgent de trésorerie : les conséquences auraient pu être terribles pour l’entreprise », explique Pascal Deknop, CFO.

Une équipe souriante de professionnels de la finance

D’une journée à une heure pour compiler le reporting

« EMASPHERE me fait gagner un temps incommensurable », résume Pascal Deknop. « Maintenant, je n’ai plus besoin que d’une heure pour compiler les informations de mon reporting financier avec EMASPHERE. Je peux consacrer le reste de ma journée à analyser ces données, pour donner une information pertinente en interne et pour le siège du groupe. »

Portrait d'un dirigeant souriant tenant une tablette

Moins cher qu’une solution de BI, et une totale autonomie sur la plateforme

Ancien utilisateur d’une solution de BI, Pascal Deknop ne voit aujourd’hui plus que par EMASPHERE. « Quand je compare combien je payais à l’époque pour une solution de BI et combien je paie actuellement, la plus-value parle d’elle-même. Et je ne cite même pas ici le problème de dépendance à la consultance externe qui va de pair avec l’option BI. »

Portrait d'un dirigeant assis dans un bureau