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5 bonnes pratiques pour tirer (vraiment) parti de votre logiciel de reporting en 2026

Laurène T. |  14 janv. 2026 09:51:13 |  3 min de lecture

En 2026, le rôle de la fonction finance ne se limite plus à produire des chiffres, comme le précise l’étude menée par EMAsphere auprès de plus de 50 directions financières européennes (résultats complets ici). Elle doit fiabiliser la donnée, accélérer l’analyse et éclairer la décision stratégique.

Pourtant, de nombreux CFO et équipes financières sous-exploitent encore leur outil de reporting, faute de temps, de priorisation ou de bonnes pratiques clairement établies. Et ça, on le comprend ! 

 

C’est pourquoi nous avons listé 5 actions clés, applicables à toute organisation, pour transformer votre logiciel de reporting en véritable levier de performance, avec, à chaque fois, un exemple concret de mise en œuvre dans la plateforme de reporting de référence, EMAsphere.



1️⃣ Ouvrir le reporting à l’ensemble des parties prenantes

La bonne pratique : un reporting performant ne doit pas rester cantonné à la direction financière. Plus les équipes accèdent à une information claire, partagée et contextualisée, plus la prise de décision est rapide et alignée.

Finance, direction générale, opérations, RH ou ventes n’ont pas besoin des mêmes indicateurs, mais ils doivent travailler à partir d’une source unique de vérité.

Résultat attendu :

  • moins de sollicitations ponctuelles de l’équipe finance,
  • plus d’autonomie et d’engagement de chaque équipe,
  • partage de la connaissance interne

Avec EMAsphere : EMAsphere permet d’ouvrir l’accès à un nombre illimité d’utilisateurs, avec des droits finement paramétrables. Chaque équipe et/ou utilisateur accède uniquement aux tableaux de bord qui le concernent, tout en travaillant sur des données cohérentes et consolidées.



2️⃣ Automatiser la gestion des intercos pour accélérer les clôtures

La bonne pratique : la gestion des flux inter-entités reste l’un des principaux freins à des clôtures rapides et fiables.

Sans automatisation, elle génère :

  • des écarts difficiles à expliquer,
  • des contrôles manuels chronophages,
  • du stress inutile en période de clôture.

La clé consiste à paramétrer des règles une fois, pour industrialiser les contrôles.

 

Avec EMAsphere : EMAsphere permet de définir des règles intercos structurées et de détecter automatiquement les écarts, que vous gériez 3 ou 20 entités.

Résultat :

  • des clôtures plus rapides,
  • une meilleure traçabilité,
  • une vision groupe fiable, sans retraitement Excel.

 

3️⃣ Utiliser l’IA pour accélérer l’analyse (sans remplacer l’expertise)

La bonne pratique : l’IA n’a pas vocation à décider à la place des financiers. En revanche, elle est redoutablement efficace pour :

  • faire un travail de pré-analyse et d’alerte,
  • accélérer la compréhension de données et concepts,
  • effectuer des tâches de support (traduire, rédiger d’un compte-rendu, préparer des présentations,  …)

Bien utilisée, elle libère du temps pour ce qui compte vraiment : l’analyse et la stratégie.

 

Avec EMAsphere : les fonctionnalités IA d’EMAsphere permettent notamment 

  • la traduction instantanée des tableaux de bord en 6 langues,
  • l’accès à un assistant intégré pour une utilisation fluide et simple de la plateforme,
  • une pré-analyse claire des tableaux intégrant des insights, alertes et recommandations..

 

4️⃣ Mettre en place des seuils de performance 

La bonne pratique : un bon reporting ne sert pas uniquement à constater le passé. Il doit alerter avant que les écarts ne deviennent problématiques. Définir des seuils critiques pour des indicateurs spécifiques (position de trésorerie, degré de solvabilité, BFR, …) permet de passer d’un reporting consultatif à un reporting proactif.

 

Avec EMAsphere : il est possible de configurer des indicateurs de santé pour évaluer la santé financière de l’entreprise à un moment donné :

  • des seuils personnalisés sont définis (Critique, Mauvais, Normal,...) en fonction des objectifs,
  • tout peut être analysé : 
  • des signaux de trésorerie,des écarts opérationnels, des variations de chiffre d’affaires….

Le CFO est informé au bon moment, sans devoir surveiller en permanence chaque tableau.



5️⃣ S’appuyer sur l’accompagnement pour faire évoluer son reporting

La bonne pratique : un outil de reporting n’est jamais figé. Il doit évoluer avec :

  • la structure de l’entreprise,
  • ses enjeux,
  • ses contraintes réglementaires,
  • et sa stratégie.

Les organisations qui tirent le plus de valeur de leur reporting sont celles qui se font accompagner, plutôt que de rester seules face à leurs paramétrages.

Avec EMAsphere : les équipes EMAsphere accompagnent les utilisateurs dans :

  • l’optimisation des reportings existants,
  • l’ajout de nouveaux périmètres (RH, ventes, ESG…),
  • l’adaptation des tableaux de bord aux enjeux sectoriels.

L’accès au Centre d’aide permet d’obtenir rapidement des réponses concrètes, sans perdre de temps.



Prêt à fiabiliser la donnée, accélérer l’analyse et prendre des décisions stratégiques en 2026 ? 

Un logiciel de reporting n’est pas qu’un outil technique. C’est un véritable levier de pilotage, à condition d’être :

  • bien partagé,
  • bien paramétré,
  • bien exploité,
  • et régulièrement challengé.

En appliquant ces 5 bonnes pratiques, vous transformez votre reporting en un outil stratégique, au service de la performance et de la décision, en 2026 et au-delà. Envie de les tester sur la référence du logiciel de reporting, EMAsphere ? Nos équipes seront ravis de vous présenter la plateforme et de voir comment répondre à vos besoins.